

Tristane naît le 13 juin 1979 à Neuilly sur Seine, fruit d’un père déficient, et d’une mère qui l’a eu tard, gère une activité de chef d’entreprise peu commune pour sa génération et une vie mondaine plus que remplie. Tristane pousse comme de la mauvaise herbe, avec la force vitale de ceux qui veulent rendre la vie belle tant on veut la leur pourrir…L’esprit de contradiction…Déjà !
De cette enfance quelque peu chaotique, elle tirera son premier roman « J’ai oublié de la tuer », sorti en septembre 2004 aux éditions Anne Carrière (édition Le livre de poche n° 30743).
Avant ça, il y a eu un Baccalauréat section ES (Économique et social) obtenu avec mention en 1997. Et puis encore l’ESJ (École Supérieure de Journalisme) où elle obtient son diplôme en même temps qu’un Deug de Droit à l’Université parisienne d’Assas. Tout va très vite pour la jeune journaliste qui rêve déjà, depuis une rédaction de français remarquée par sa professeur de lettres à 14 ans, de devenir romancière.
Et si tout va très vite, c’est essentiellement faute de temps…Tristane court les petits boulots de pigiste, présente un journal télévisé sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, se frotte au journalisme sportif pour finir chez Paris-Match au service Politique puis Culturel et au Figaro.
Alors arrive un premier livre, un essai, il s’agit de « Erreurs avouées…(au masculin) » paru en novembre 2002 chez Anne Carrière. Dans ce livre, Tristane part en quête des confessions d’une dizaine de personnalités masculines connues et reconnues du grand public, des « réussites » comme on dit, pour leur arracher l’aveu de leurs erreurs. La preuve, selon elle, que la bourde peut être salvatrice, parfois.
Par la suite, Tristane participe au deuxième opus de la revue « Bordel », publié aux éditions Flammarion en 2003. Pour ce recueil de nouvelles de jeunes auteurs entraînés par Frédéric Beigbeder et Stéphane Million, elle propose un texte original, « Noir délire ». « Noir délire » est une vision romanesque du tragique fait divers qui fait les choux gras de la presse à ce moment-là : le meurtre de Marie Trintignant par Bertrand Cantat.
Puis c’est le premier roman, en 2004. L’accueil est bon, tant du public que de la presse et des médias en général.
Marraine de l’UNICEF, Tristane va prendre la tête d’un recueil de nouvelles « Fais-moi ta déclaration » publié aux éditions Bélém Éditions et traduit en espagnol aux seuls bénéfices de l’ONG (Organisme Non Gouvernementale). Pour cet ouvrage, Tristane invite dix auteurs amis à écrire une histoire illustrant, chacune, l’un des dix droits fondamentaux de l’enfant. Patrick Poivre d’Arvor en écrit la préface. Nous sommes en novembre 2005.
Le deuxième roman de Tristane, « Trapéziste », paraît aux éditions Anne Carrière en septembre 2006. Durant les mois d’avril, mai et juin 2007, Tristane s’essaie à la chronique sportive en intégrant l’équipe d’Eugène Saccomano pour l’émission « On refait le match » diffusée sur la chaîne de télévision LCI et la radio RTL.
Et l’avenir ? L’avenir c’est un troisième roman qui paraîtra en septembre 2008 aux éditions PLON, sa nouvelle maison d’édition, sous la direction de Muriel Beyer. Il y a plusieurs autres projets aussi, mais Tristane est superstitieuse, alors elle se tait… ;-)